Le bullet journal, on continue ou pas?

3 novembre 2019

Bonjour les créatifs! Il y a quelques années, j ‘écrivais ici-même, un article au sujet de la créativité, de la place qu’elle occupe dans ma vie et de la façon de l’encourager. Je vous proposais des pistes de réflexion et des outils d’organisation et le bullet journal en faisait partie. Aujourd’hui, dans ma pratique quotidienne, il a évolué et enfin pris « sa » place.

On a eu du mal à s’apprivoiser tous les deux. Je l’ai même laissé tombé car je le trouvais trop envahissant. Après avoir testé des pages de trackers assez inutiles et des listes de taches quotidiennes du genre « faire la lessive », « vider la caisse du chat », on se retrouve vite à passer plus de temps à écrire ce qu’on a à faire plutôt que de le faire!

Donc, je devais recentrer mes priorités mais aussi y trouver ma part de personnalisation créative. Alors j’ai imaginé des collages, des étiquettes imprimables, bref, une panoplie qui ne me correspond pas vraiment car j’aime en faire un outil unique qui répond à mon inspiration du moment. Et j’ai enfin trouvé ma recette: Le support + mes outils essentiels + mes priorités.

Ce mois-ci, je devais changer de support. L’occasion de regarder ce que propose le marché et là, je me rends compte que l’offre a explosé! La demande du DIY est forte dans l’hexagone et l’allier à un objet du quotidien utilisé par le plus grand nombre comme les planners et agendas, c’est une belle source d’inspiration pour les marques!

Mes 2 premiers bullets sont des Leuchtturm1917. Ils ne sont d’ailleurs pas finis à ce jour et je les utilise pour faire des synthèses, des rapports de lecture, des recherches, noter des recettes… Je ne suis pas à l’aise avec le dessin dans ces carnets (pages un peu fines et non blanches) mais je sais que d’autres créatives ne peuvent pas s’en passer.

Mon choix s’est arrêté sur le Life journal dots de Quo Vadis, une marque française qui m’a séduite car elle met en avant son savoir-faire et son engagement environnemental.

J’ai aussi craqué pour le joli rose corail de la couverture, la taille légèrement plus grande que le leuchttrum qui permet de glisser des feuilles A5 sans les abimer et la qualité du papier Clairefontaine 90 g. J’adore également le toucher de la couverture! Il est hyper doux et chaud! C’est très agréable de saisir ce carnet. On retrouve, bien sûr, les petits points, la numérotation des pages et l’index…Bref, j’ai envie de l’emmener partout!

1. Pour dessiner, faire des repères, un criterium et sa gomme. 2. Pour écrire et tracer, un bic noir classique mais surtout les Staedtler du 0,2 mm ou 0,5 mm. 3. Pour calligraphier facilement, les Tombow double pointe dont une grise pour l’ombrage. 4. Le pentel bruh pen chargé d’encre de chine pour remplir des formes de noir ou calligraphier plus gros, un pinceau à réserve d’eau pour ombrer ou aquareller. 5. Pour écrire ou dessiner en blanc: un posca pointe fine et un stylo gel uniball signo. 6. des pastels aquarellables, facilement transportables;) 7. et un peu de couleur avec quelques feutres Tombow et stabilo.
Et pour finir, un petit roller blanc quand on fait des erreurs, de quoi coller et découper si besoin et une petite règle.

Tout ceci tient dans une trousse! Et pour que ma personnalisation ne soit pas chronophage, je fais peu ou pas de mise en couleur sur mes dessins. Je n’utilise pas la règle! Mes traits sont imparfaits? Et alors? Je l’aime comme ça mon journal.

Il est essentiellement professionnel mais on retrouve des événements personnels importants (anniversaires, médecin, véto…) et mes centres d’intérêts du type lecture/ciné/restau/mantras/musique…

N’oubliez pas que le « bujo » est un outil, qu’il doit se mettre à votre service et non l’inverse.


Sur mon compte instagram @graindevoie, j’ai publié quelques pages de présentation qui peuvent vous donner des idées et vous parle de jolis comptes qui sont des pépites d’inspiration. Alors pour ma part, oui, je continue, car je me sens maintenant plus sereine. M’asseoir pour planifier mes tâches est devenu un plaisir. Alors pourquoi pas vous si vous hésitez encore?

Et pour vous qui bujotez aussi, est-ce que ça a changé quelque chose dans votre quotidien?

Céline.

5 Comments

  • Reply Machandriouchka 3 novembre 2019 at 2:08

    J’ai succombé à la mode du bujo en 2017, mais je ne m’y retrouvais pas du tout. Comme tu l’as dit au début de ton article, je passais plus de temps à créer les pages et finalement je ne les complétais pas… je continuais à faire des listes à côté et ça ne m’aidait pas vraiment à organiser mon quotidien. j’ai donc laissé tomber, mais en gardant en tête que, un jour, je m’y remettrai peut-être

    • Reply céline carbonel 3 novembre 2019 at 11:16

      Je pense qu’il faut vraiment testé un moment avant de savoir ce qui fonctionne. C’est différent pour chacun. Ce qui est chouette c’est que c’est vraiment personnel. Il y en a que ça déroute aussi.

  • Reply Marie M 3 novembre 2019 at 7:36

    Bonjour ! Moi j’aime l’idée du journal, mais pas celle des listes, alors finalement… C’est plutôt un genre de journal-intime-de-bord-créatif !

  • Reply Veronique 4 novembre 2019 at 9:02

    J’ai essayé mais trop rigide et chronophage en ce qui me concerne. Un outil de planification/organisation n’a pas forcément à être beau. Cela reste un outil, donc un carnet de notes simple pour moi. Pas d’agenda, qq listes et pensées sur le vif. J’arrive à m’organiser sans depuis toujours, en fait. Mais je comprends que l’on puisse en avoir besoin et que l’in Prenne plaisir à en faire un joli journal

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